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Communiqués de presse

Assemblée générale de l’ASIP du 12 mai 2017: Prévoyance vieillesse 2020. L’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP) a interrogé ses membres à propos de la réforme de la prévoyance vieillesse. La position du Comité est soutenue par plus de 80% des membres ayant répondu. En ce qui concerne le projet proprement dit, les opinions fluctuent à l’intérieur d’une fourchette définie: la majorité l’a approuvé – parfois avec certaines réserves –; une minorité le rejette toutefois, en invoquant les 70 francs supplémentaires par mois accordés aux nouveaux rentiers et les désavantages que sa mise en œuvre implique sur le plan technique pour la prévoyance professionnelle. Compte tenu de ces résultats, l’ASIP, après avoir soupesé les avantages et les inconvénients, approuve le compromis qui a été décidé par le Parlement.

Zurich, le 16 mars 2017 – L’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP) considère l’adoption du projet «Prévoyance vieillesse 2020» comme une opportunité de garantir la prévoyance vieillesse dans son ensemble, et la prévoyance professionnelle en particulier. Les décisions du Parlement tiennent compte des défis économique et démographique qui se posent. Désormais, les paramètres de la LPP vont devoir être ajustés afin qu’ils correspondent mieux à la réalité. Après le «oui» du Parlement, il s’agit maintenant d’expliquer de manière objective et compréhensible aux assurés et à la population les avantages du projet. Nous allons discuter avec nos membres de la manière dont nous comptons nous positionner lors de la prochaine campagne de votation.

13.5.2016 – L’élection de Jean-Rémy Roulet comme nouveau président de l’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP) constituait le temps fort de la 19e Assemblée générale. Directeur de la Caisse paritaire de prévoyance de l’industrie et de la construction à Genève, Jean-Rémy Roulet succède à Christoph Ryter, directeur de la Caisse de pensions Migros, à la tête de l’association. Le nouveau président a souligné dans son exposé sur les perspectives de la prévoyance la nécessité de la réforme «Prévoyance vieillesse 2020».

L’ASIP soutient les grands axes de la réforme de la prévoyance vieillesse 2020. Le besoin de réformes est avéré et un débat sur l’avenir de la prévoyance vieillesse est urgemment nécessaire. Si l’on veut garantir à long terme la prévoyance vieillesse dans son ensemble, et la prévoyance professionnelle en particulier, les mesures nécessaires doivent être prises dans une perspective plus globale et introduites dès maintenant de manière coordonnée. Mais il est important de ne pas exagérer, de ne pas accroître immodérément la charge financière des citoyens, des assurés et des employeurs, ce qui aurait pour effet, en dernier ressort, de faire encore gonfler les frais administratifs des caisses de pension. La réforme, qui conduira à une amélioration, notamment pour les bas salaires, ne doit en aucun cas échouer.

Il est urgemment nécessaire de garantir la sécurité financière de la prévoyance vieillesse. Or, pour que le financement de l’AVS et de la prévoyance vieillesse soit assuré pour les quinze prochaines années, diverses mesures doivent être discutées et coordonnées dans le cadre d’une approche globale. Compte tenu des défis économiques et démographiques qui se posent, la réforme de la prévoyance vieillesse ne doit en aucun cas échouer. L’ASIP (Association suisse des institutions de prévoyance) salue donc le fait que le Conseil des Etats a approuvé, dans sa grande majorité, le paquet de réformes du projet «Prévoyance vieillesse 2020». «Plus nous attendrons, plus les mesures qui devront ensuite être appliquées seront douloureuses», déclare le directeur de l’ASIP, Hanspeter Konrad. Et il compare cette situation à celle d’un automobiliste qui doit négocier un virage – plus il attendra, plus la manœuvre sera brusque.

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